Le Centre NUTRISS, rattaché à l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels (INAF), a récemment publié le tout premier portrait détaillé de l’alimentation des Québécois. Basé sur plus de 26 000 repas déclarés par près de 7 000 participants, le projet NutriQuébec offre une lecture inédite des habitudes alimentaires observées au Québec.
Des habitudes alimentaires qui se confirment
Les résultats mettent en lumière plusieurs tendances déjà bien ancrées dans les habitudes de consommation. Le fromage occupe une place importante dans plusieurs repas de la journée, tandis que les déjeuners typiques demeurent fortement associés aux rôties, au beurre d’arachide, aux œufs et à la banane.
Du côté des collations, les pommes et le fromage figurent parmi les aliments les plus consommés, aux côtés des croustilles. Les petits fruits arrivent en tête des fruits les plus populaires, suivis de la banane et de la pomme. Pour les légumes, l’oignon, la tomate et la carotte dominent largement les habitudes alimentaires des Québécois.
Des occasions pour l’industrie alimentaire québécoise
Au-delà du constat nutritionnel, ce premier portrait ouvre également une réflexion intéressante pour l’industrie de la transformation alimentaire. Plusieurs des aliments les plus consommés peuvent être produits ou transformés localement, notamment les petits fruits, les pommes, les tomates, les carottes et certains produits laitiers.
Cette réalité met en lumière des possibilités de développement et d’innovation pour différentes filières bioalimentaires québécoises. Les données recueillies permettent aussi de mieux comprendre les préférences des consommateurs et les produits qui occupent une place importante dans leur quotidien.
Mieux répondre aux attentes des consommateurs
Le portrait rappelle également que les habitudes alimentaires se construisent dans un équilibre entre plaisir, praticité et accessibilité. Pour les transformateurs alimentaires, cela représente une occasion de poursuivre les efforts visant à offrir des produits qui répondent aux attentes des consommateurs tout en intégrant progressivement des améliorations sur le plan nutritionnel.
Les résultats montrent notamment que le sodium, les sucres libres et les gras saturés demeurent très présents dans l’alimentation des Québécois, souvent par l’intermédiaire des produits transformés. Ces constats alimentent les réflexions entourant l’innovation alimentaire, la reformulation des produits et l’évolution de l’offre sur le marché.
En ce sens, mieux comprendre ce que mangent les Québécois ne sert pas uniquement à dresser un portrait des habitudes alimentaires actuelles. Ces données peuvent également contribuer à orienter le développement d’une offre alimentaire toujours mieux adaptée aux besoins, aux préférences et aux réalités des consommateurs d’aujourd’hui!
Nous vous invitons à visiter notre initiative
A•melior, qui allie expertise et outils innovants pour vous soutenir dans l’amélioration nutritionnelle des produits