Après un dernier sprint de négociation à l’issue duquel aucune entente n’a été conclue avec le Conseil du trésor du Canada, le syndicat représentant les 9000 travailleurs de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a déclenché des moyens de pression ce vendredi.
Les services frontaliers sont considérés comme un service essentiel et doivent être maintenus.
Les travailleurs en grève légale pourraient entamer une grève de zèle (i.e. appliquer les normes de travail de façon stricte, entraînant un alourdissement administratif et des retards), ce qui aurait un effet quasi immédiat sur l’entrée et le sortie des marchandises entre le Canada et les États-Unis.
90 % des marchandises qui entrent au Canada le sont par camion.
Les retards aux frontières pourraient affecter des secteurs qui dépendent des systèmes de livraison immédiate, dont la distribution alimentaire. Le maintien de ces services essentiels est indispensable pour garantir l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement.
Le CTAQ, avec ses partenaires des autres provinces, a transmis les informations relatives aux impacts économiques dans notre filière aux autorités concernées.
Nous continuons de suivre la situation de près tout en souhaitant une résolution rapide dans l’intérêt des travailleurs, des entreprises et des contribuables.
Les entreprises qui disposent de véhicules commerciaux traversant la frontière peuvent vérifier les temps d’attente à la frontière sur le
site Web de l’ASFC ou à télécharger l’application
FrontièreCan sur les temps d’attente pour planifier leurs itinéraires.