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L’institut du Québec, en raison des récents développements du marché du travail et des changements apportés à certaines approches de la politique d’immigration, a publié une note de recherche visant à brosser un portrait plus à jour de l’immigration et à formuler des recommandations afin d’améliorer les stratégies d’attraction, d’intégration et de rétention des immigrants au Québec.

Voici les grands constats tirés de cette analyse :

Le marché du travail est de plus en plus serré et cette tendance devrait persister au cours des prochaines années.

  • Le nombre de chômeurs par poste vacant, soit le nombre de personnes disponibles pour travailler par rapport à la demande des employeurs, ne cesse de chuter, de telle sorte qu’il y avait moins d’un chômeur par poste vacant à la fin de 2021.
  • Le taux de chômage des immigrants âgés de 25 à 54 ans diminue sans cesse depuis 10 ans au Québec. Alors qu’il s’élevait à 12,7 % en avril 2012, le taux de chômage des immigrants de 25 à 54 ans a chuté à 5,3 % en avril 2022
  • Alors qu’en 2010, le salaire reçu par les immigrants économiques au cours de l’année suivant leur admission à la résidence permanente était inférieur de près de 40 % par rapport à la médiane québécoise, cet écart s’était résorbé à 1,3 % en 2019
  • La régionalisation de l’immigration demeure au point mort malgré les efforts. 
    • Alors qu’à elle seule, la grande région métropolitaine de Montréal compte pour 50,5 % de la population du Québec, près de 85 % des immigrants qui arrivent au Québec s’y établissent en premier lieu, une proportion qui a peu varié au cours des dernières années.

Les délais administratifs atteignent des sommets et s’intensifient.

  • Dans tous les cas de figure, les délais d’obtention de la résidence permanente sont beaucoup plus longs au Québec que dans le reste du Canada.
  • Ces attentes sont principalement attribuables au temps que le gouvernement fédéral met à traiter les aspects dont il est responsable (vérifications reliées à la santé, la sécurité et aux normes fédérales). Il consacre en moyenne 31 mois pour l’analyse d’un dossier alors que le processus global peut s’échelonner sur 37 mois.

Cette lenteur désavantage considérablement le Québec car ces délais administratifs démesurés prolongent indûment la période d’incertitude* que vivent les demandeurs et nuisent à l’attractivité et à la compétitivité du Québec, notamment au détriment de l’Ontario, qui affiche des délais beaucoup plus courts.

*Citation de l’Institut du Québec.

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