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Malgré des prix supérieurs à la moyenne, la rentabilité sera variable dans le secteur de l’élevage en 2022. Le secteur du bœuf est toujours avantagé par la forte demande des consommateurs, et les prix des bovins devraient dépasser le prix moyen de 2021 ainsi que la plus récente moyenne quinquennale tout au long de 2022. Les prix moyens des porcs prévus pour 2022 demeurent également élevés, sauf au Québec, où ils seront plus bas si la réduction de 40 $ par 100 kilogrammes est maintenue.

Les pressions exercées sur la rentabilité sont directement attribuables aux dépenses, principalement aux coûts des aliments pour animaux. Il est peu probable que les parcs d’engraissement de l’Ouest, qui achètent encore leurs aliments pour animaux à prix forts, atteignent le seuil de rentabilité. Les marges bénéficiaires des exploitations d’élevage-naissage devraient être positives tout au long de la période de prévision, mais inférieures à leur moyenne sur cinq ans. Les prix des bovins pourraient fléchir si la sécheresse qui sévit au Texas oblige les producteurs américains à réformer leur bétail.

Les prix des aliments pour animaux montent en flèche au Canada

La pénurie d’aliments pour animaux et l’augmentation des coûts qui en a découlé ont marqué 2021 et 2022. Nous nous attendons à ce que ces tendances se maintiennent pendant la période de prévision. Toutefois, les prix moyens que nous avions prévus pour 2022 ont diminué depuis notre mise à jour de mai. En effet, le prix de l’orge fourragère est passé de 440 $ la tonne à 420 $ la tonne et le maïs est passé de 355 $ la tonne à 330 $ la tonne.

La Chine est moins tributaire des importations de porc

Dans son rapport WASDE de juillet, le département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) a révisé à la baisse les importations de porc de la Chine pour 2022, indiquant que le volume des importations représentera environ la moitié des niveaux de 2021 en raison de la reconstitution du cheptel porcin chinois. 

Selon l’USDA, les importations du pays avaient diminué de 64,0 % en juin comparativement à la même période l’année dernière. Les importations cumulées depuis le début de l’année affichent une baisse similaire (65,1 %) sur 12 mois.

La réduction des importations de la Chine provoque de l’incertitude ailleurs dans le monde : le commerce mondial de porc devrait chuter de 13 % cette année, après avoir connu des reculs en 2021. Il fallait s’y attendre après les achats massifs de 2020.

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